C’est un tollé ! Un véritable coup de pied dans la fourmilière qu’à donné le
conseil des ministres la semaine dernière en voulant déposer une loi visant à interdire les Happy Hours dans les bars de France. Cette pratique souvent mise en place à l’heure
des afterworks entre 18h et 20h permets de consommer deux boissons identiques au prix d’une.
Mais cette loi n’est pas une première en France. En effet,
Nantes est la première qui a « bénéficié » de ce traitement par un arrêté préfectorale qui est intervenue suite à la mort sur une courte période de deux étudiants tombés dans la Loire suite à des soirées arrosées. Cet arrêté veut lutter contre toutes les pratiques
visant à l’excès de consommation d’alcool.
Mais est ce là, la véritable solution ? C’est tout
simplement prendre le problème à l’envers. Le gouvernement Fillon veut, en plus de cet seconde interdiction après l’interdiction de l’Open Bar & de
l’Happy Hours, interdire la vente de bouteille d’alcool dans les boites de nuits.
Cette loi sera très difficile à mettre en place car pour beaucoup l’Happy Hours est avant tout, non pas un moyen
de s’alcooliser à petit prix, mais un moyen de détente, pour le travailleur lambda, en fin de journée. L’Happy Hours a été un évènement
social majeur qui a permis de rendre à nouveau la petite virée au bar plus sympathique !
Mais s’attaquer à ces soirées est loin d’être l’unique solution, car rien n’empêchera des adolescents de se procurer une bouteille chez l’épicier du coin et rester dans un parc ou chez eux pour s’alcooliser. Interdire l’alcool chez les épiciers ? C’est tout simplement impensable, et ces interdits aussi bien chez les aristocrates que chez les prolétaires ont provoqué de vrais remous dans la société actuelle.
Mais d’autre points de ventes sont surtout très dangereux
comme la vente d’alcool dans les stations services. C’est tout simplement scier la branche sur laquelle on est assis. D’un côté, les derniers spots publicitaires de la sécurité
routière joue la carte sentimentale à nous faire avoir la larme à l’œil, de l’autre côté, les gérants incitent les conducteurs à
l’alcoolisme.
Prendre ses responsabilités est vraiment le maître mot de ce genre de loi, En aucune manière, participer à un open bar ou un Happy Hours peut faire passer un consommateur pour un alcoolique toxicomane notoire. Et ces interdictions si elle passait, soulèveraient d’autres problèmes beaucoup plus épineux :
- Comment lutter contre la contrebande d’alcool qu’entraînera progressivement cette prohibition ?
- Comment lutter contre les fétards frontaliers préféreront aller en Italie, Espagne, Suisse, Belgique ou en Allemagne pour consommer ce qui augmentera énormément le potentiel d’accident de la route.

Ça vient de
Merci déjà, de ne
pas considérer cet article comme raciste, blasphématoire, ou tout un tas d'autre connerie s'y assimilant...
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